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| Le Normandie |
Nous empruntons donc la passerelle du paquebot "Escal'Atlantic" qui a été reconstitué à l'intérieur de la base sous-marine et, entre imaginaire et réalité, nous arrivons à la réception pour un voyage à travers l'histoire et la légende des plus célèbres transatlantiques. Nous traversons couloirs et coursives, passons de la soute aux ponts supérieurs, des cabines aux cuisines et explorons le paquebot dans ses moindres recoins pendant près de 2 heures.
Puis nous passons le pont levant pour flâner dans le quartier des docks et nous restaurer. La prochaine fois, nous réserverons pour visiter les chantiers de l'Atlantique.
A première vue, St Nazaire qui a été entièrement reconstruite après la seconde guerre mondiale, à la va-vite et à angle droit, semble froide et sans intérêt avec un caractère industriel qui ressort avec évidence. Néanmoins, nous trouvons certains quartiers assez sympas comme la ville-port conçu par l'architecte catalan Manuel de Sola et le front de mer où subsistent de vieilles maisons cossues du XIXeme.
Nous quittons Saint-Nazaire par la "côte d'amour" jusqu'à Piriac sur Mer. Sous un beau soleil, nous traversons les stations balnéaires de Pornichet, la Baule, le Pouliguen. Le boulevard de la mer qui porte bien son nom vu le nombre de véhicules qui y circulent, est long d'une dizaine de kilomètres et les immeubles résidentiels ont malheureusement remplacé les villas d'avant guerre. Il en reste à l'arrière de cette barre de béton dans la pinède mais qui ne voient plus le large depuis longtemps. Nous sommes déçus par rapport à Cannes, Deauville ou Biarritz qui dégagent un certain charme, et pas emballés du tout par l'ambiance pseudo-BCBG de ces stations où les seuls activités semblent se résumer à la plage, le tennis, le golf et l'équitation ... et poursuivons donc notre route.
Nous passons rapidement au Croisic qui semble avoir conservé son caractère de port breton avec son port et sa criée. Le sud de la péninsule aussi appelée "côte sauvage" entre Port-Lin et la plage de Saint-Goustan est un peu moins bâti et donc plus sauvage.
Nous traversons Guérande connue pour ses marais salants et le fameux "sel de Guérande" et la Turballe connue pour la sardine qui a fait la fortune du port et arrivons à Piriac sur Mer, classée "petite cité de caractère".
A première vue, St Nazaire qui a été entièrement reconstruite après la seconde guerre mondiale, à la va-vite et à angle droit, semble froide et sans intérêt avec un caractère industriel qui ressort avec évidence. Néanmoins, nous trouvons certains quartiers assez sympas comme la ville-port conçu par l'architecte catalan Manuel de Sola et le front de mer où subsistent de vieilles maisons cossues du XIXeme.
Nous quittons Saint-Nazaire par la "côte d'amour" jusqu'à Piriac sur Mer. Sous un beau soleil, nous traversons les stations balnéaires de Pornichet, la Baule, le Pouliguen. Le boulevard de la mer qui porte bien son nom vu le nombre de véhicules qui y circulent, est long d'une dizaine de kilomètres et les immeubles résidentiels ont malheureusement remplacé les villas d'avant guerre. Il en reste à l'arrière de cette barre de béton dans la pinède mais qui ne voient plus le large depuis longtemps. Nous sommes déçus par rapport à Cannes, Deauville ou Biarritz qui dégagent un certain charme, et pas emballés du tout par l'ambiance pseudo-BCBG de ces stations où les seuls activités semblent se résumer à la plage, le tennis, le golf et l'équitation ... et poursuivons donc notre route.
Nous passons rapidement au Croisic qui semble avoir conservé son caractère de port breton avec son port et sa criée. Le sud de la péninsule aussi appelée "côte sauvage" entre Port-Lin et la plage de Saint-Goustan est un peu moins bâti et donc plus sauvage.
| Piriac-sur-Mer |
Nous traversons Guérande connue pour ses marais salants et le fameux "sel de Guérande" et la Turballe connue pour la sardine qui a fait la fortune du port et arrivons à Piriac sur Mer, classée "petite cité de caractère".


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